Contacts
Category

Edition 2020

Home / Edition 2020
Edition 2020

« C’est un fait : le théâtre burundais a un avenir radieux ! »

Une semaine après la clôture de la grand-messe du théâtre burundais, l’émerveillement resta là. Buja Sans Tabou est l’accomplissement d’un art qui a su fédérer et se faire réapproprier par les plus jeunes…

Pour le dernier jour du festival, Buja Sans Tabou avait misé sur l’émotion. Et il faut dire qu’ils ont mis le paquet. De la pièce « Les larmes du crocodile » suivie par une danse contemporaine au « Miroir », pièce jouée par Inshuti dance, en passant par le remake de la collaboration Intatana-Az Bollywood dance, le public a eu droit à une clôture en beauté d’une semaine riche en histoires et représentations. Cela au grand plaisir des amoureux de cet « art des planches ».

C’est le cas pour Bella, une inconditionnelle du théâtre. Au sortir du show de ce dimanche au Musée Vivant, elle déclarait, visiblement conquise par ce à quoi elle venait d’assister durant toute la semaine : « C’était vraiment super. On a ri, on a dansé, on a chanté et surtout, on a appris. Moi j’ai beaucoup aimé ». Et d’ajouter :« Je ne croyais pas que les jeunes burundais avaient autant de talent ! ».

Un art plein de ressources…

Des talents, le théâtre burundais en regorge. Ce qui fait dire à Freddy Sabimbona que lire la suite…

Edition 2020

Buja Sans Tabou, jour 6 : quand le temps et le silence deviennent des armes à double tranchant

Pour son sixième jour, le festival Buja Sans Tabou a voulu, non pas parler de l’histoire des quartiers de Bujumbura comme les jours précédents, mais faire un voyage dans le temps à travers deux pièces : Mister Time et Point Zéro.

16h30. À l’IFB, où doit se jouer la première pièce de la journée « Mister Time », les férus de théâtre viennent un à un. Le ciel ombrageux qui plane sur Bujumbura en ce samedi après-midi n’y est pas pour faciliter les choses. 17h, ouverture des rideaux. Mister time in the place ! La pièce, écrite et mise en scène par le dramaturge burkinabé Noël Minougou donne à première vue l’impression d’une pièce qui va être jouée dans la langue de Shakespeare. Elle s’ouvre avec un comédien qui tente de se débattre tout en donnant l’air de beaucoup réfléchir. Quelque chose taraude son esprit et il n’est pas tranquille.

Jouée par quatre comédiens burkinabés, dont le fameux « Mister Time », cette pièce mélange gestes et paroles, mais cette fois-ci avec plus de « physique ». Il faut dire qu’ils ont sur un chantier. En effet « Mister Time », qui dit vivre dans le futur, voudrait, avec l’aide de ses amis, concocter une programmation automatique qui le ferait voyager dans le temps jusqu’en cette date fatidique de 1987 pour pouvoir rencontrer son idole : Thomas Sankara. Car aujourd’hui, « l’amour est mort ; la paix est devenue monotonie suicidaire ; le monde énerve, il ne tourne plus, il marche sur sa tête », dit-il.

Il lui faut donc sortir de ces 33 ans d’emprisonnement avec une justice endormie, une jeunesse laissée à elle-même, pouvoir fermer la porte de 2020 et ouvrir celle de 1987,  juste 10 minutes avant que Sankara ne prononce son discours « sanglant » d’Addis pour l’en dissuader. Car voyez-vous, son idole a été assassiné juste trois mois après le fameux discours ! Et ce voyage, lire la suite …

Edition 2020

Buja Sans Tabou 2020 : Buyenzi, berceau de l’indépendance !

Dans l’inconscient collectif de la plupart des habitants de Bujumbura, Buyenzi rime avec «swahili », « mécanique » ou encore « Kahawa ». Cependant, nombreux sont ceux qui ignorent la part importante de ce quartier dans l’histoire politique du Burundi. Ce quartier qui a vu naitre le premier parti politique du Burundi semble être, à la lecture de son histoire, le parent non reconnu de l’indépendance de la nation burundaise. C’est en substance ce que donne à comprendre la pièce « Plus de circoncision » jouée par la troupe Lampyre dans le cadre du festival Buja Sans Tabou. Une pièce jouée en plein milieu de la 14e avenue, là même où le Prince Louis RWAGASORE prononçait le discours de l’indépendance plus d’un demi-siècle plus tôt.

Burundais et fier de l’être

Même si la pièce s’est entièrement jouée en swahili (la langue la plus parlée de ce quartier), « Plus de circoncision » est avant tout lire la suite …

Edition 2020

«Plus de circoncision» et «M’appelle Mohamed Ali»: réclamer la justice sociale sur scène

• La quatrième journée du festival Buja Sans Tabou a été animée par deux pièces «Plus de circoncision» de la troupe Lampyre  et «M’appelle Mohamed Ali» de « La charge du Rhinocéros »(Burkina Faso).

• Bien que les horizons soient à des milliers de kilomètres de distances, les réalités sont les mêmes: la recherche de la liberté, la considération et la justice  

On est à la 14ème  avenue numéro 6 à Buyenzi, en pleine route, devant une vielle maison en étage. L’endroit n’a pas été choisi au hasard. Un vieux du quartier, Anzuruni de son nom, va évoquer que le bâtiment, aussi vieux et moins bien coloré soit-il, représente la lire la suite …

Edition 2020

Buja Sans Tabou 2020 : la leçon de théâtre d’Etienne MINOUNGOU

Ça y est, le festival Buja Sans Tabou a baissé le rideau, après une semaine d’histoire, de théâtre et d’émotion. L’occasion pour moi de revenir sur une rencontre marquante. Celle d’une pièce mais aussi celle d’un homme. « M’appelle Mohamed Ali », a marqué mon esprit par sa profondeur et la profondeur de l’homme qui incarne à lui seul cette pièce. C’est une vraie leçon de vie mais également une leçon de théâtre. Car si la pièce est le reflet de la vie d’Etienne MINOUNGOU, elle donne de la matière pour tout comédien qui aspire à la grandeur. Et même si le sujet parait presque révolu pour les uns, il ne reste pas moins l’expression d’une plaie que le théâtre africain veut aujourd’hui guérir.

Boxer avec les mots

A moins de l’avoir déjà vu, on s’attend à voir l’histoire  de la légende Mohamed Ali raconté par un acteur. Et l’on se rend compte très vite, dès les premières phrases du texte écrit par Dieudonné NIANGOUNA, que la pièce est plus profonde qu’une simple histoire. « M’appelle Mohamed Ali » est en fait lire la suite …

Edition 2020

« Buja Sans Tabou (umusi wa 4) » : Buyenzi, umugwa wahabuje intahe y’ukwikukira kw’Uburundi

Kuwa 20 Ruhuhuma, isabukuru “Buja Sans Tabou” ryahawe ikaze muri zone ya Buyenzi. Kabaye akaryo ku bari bitavye ibirori ko kumenya vyinshi kuri kahise kaho, na canecane ukuntu iyo karitiye yitanze cane mu guharanira intahe y’ukwikukira.

Akavura kari kaguye. Abari bahari bari bagize ubwoba, bibaza ko ibirori vyateguwe bihava bisiba, na rirya yakuvye nk’iyibura isegenya; naco icese “Plus de circoncision” (Nta gusubira kugenyerwa ndlr)  canditswe na Rugero Roland kigatunganywa na Sabimbona Freddy categerezwa gukinirwa mw’ibarabara.

Ikibanza catunganirijwemwo ivyo birori, ubwaco gifise insiguro idasanzwe. Inzu  iri kw’ibarabara rya 14 inomero 6 ntisanzwe. Imbere y’ibaraza yo hejuru y’iyo gorofa igeretse rimwe, akabendera gashaje k’umugambwe Uprona kaguma gahungabana. Mu bisanzwe, iyo nzu isigwa na Salum Bichuka, umuswahiri w’umugwizatunga akomeye, yari afise ibituro bidandaza igitoro n’imiduga itari mike.

Nk’uko bivugwa na Mugunwo Anzuruni, umwe mu nararibonye zo muri iyo karitiye,  Salum Bichuka yari afitaniye imigenderanire idasanzwe n’umuganwa Rwagasore Rudoviko. Iyi nararibonye y’imyaka 76  igira iti: lire la suite …

Edition 2020

« Quartier immatériel »: la multiplicité de Ngagara à travers une pièce de théâtre

Ngagara ne pouvait pas descendre sur les planches sans créer de choc, un texte «5 étoiles » signé Sheila Inangoma assorti à un magnifique jeu d’acteurs, la pièce « Quartier immatériel », vaut acclamations et prescription.

Les plus sceptiques doutaient toujours, « Peut-on vraiment comprendre l’histoire d’un quartier à travers le théâtre » ? Pour la troisième journée de Buja Sans Tabous, ils en auront eu à leur soif.

Le temps d’une soirée au Centre Cinématographique de Ngagara, communément appelé CCINGA, Buja Sans Tabou a encore fait du sien, sans anesthésie ! Ce n’est ni le temps maussade, ni l’exiguïté de la salle, encore moins la complexité de l’histoire de Ngagara qui pouvait empêcher le faste de la soirée.

En prélude de la soirée va venir  l’historicité de Ngagara, racontée par des anciens qui y ont vécu depuis un certain temps.

Candide Nyandwi (la première burundaise à avoir écrit une pièce de théâtre en Kirundi), cette septuagénaire qui a vécu à Ngagara depuis plus de 30 ans raconteraːlire la suite …

Edition 2020

Buja Sans Tabou (Day 3) : Bienvenue à Ngagara !

Quoi de plus beau que le théâtre pour raconter une histoire ? Surtout si celle-ci parle d’un quartier aussi symbolique Ngagara ! Lors de la 3e journée du festival Buja Sans Tabou, la troupe des Enfoirés de Sanoladante a rendu hommage à ce quartier à l’histoire riche, dans une pièce mêlant nostalgie et interrogation. Un voyage dans les méandres d’un passé entre gloire et désillusion, dont les vestiges prennent vie dans la fierté des habitants de Ngagara.

Bienvenue à Ngagara

Pour la réputation qu’ils trimballent, c’était assez étonnant de voir les habitants de Ngarara répondre en masse à une représentation théâtrale. Quoi qu’il en soit, ils étaient nombreux à se présenter dans la salle de spectacle de l’espace CECINGA, pour un spectacle qui parle de leur quartier. La pièce aura le mérite de peindre un tableau fidèle de Ngagara et de ses habitants.

Ecrite par Laura Sheila INANGOMA et mis en scène par Josué MUGISHA, lire la suite …

1 2 3 4
Commentaires récents
    About Exponent

    Exponent is a modern business theme, that lets you build stunning high performance websites using a fully visual interface. Start with any of the demos below or build one on your own.

    Get Started
    Instagram

    [instagram-feed]

    Privacy Settings
    We use cookies to enhance your experience while using our website. If you are using our Services via a browser you can restrict, block or remove cookies through your web browser settings. We also use content and scripts from third parties that may use tracking technologies. You can selectively provide your consent below to allow such third party embeds. For complete information about the cookies we use, data we collect and how we process them, please check our Privacy Policy
    Youtube
    Consent to display content from Youtube
    Vimeo
    Consent to display content from Vimeo
    Google Maps
    Consent to display content from Google
    Spotify
    Consent to display content from Spotify
    Sound Cloud
    Consent to display content from Sound
    Get a Quote