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Edition 2018

Après le Festival Buja Sans Tabou, place au festival Haba na Haba en Tanzanie

Après le Festival Buja Sans Tabou qui s’est déroulé à Bujumbura et à Gitega, Florette Gateka, Aimé Martial et Rack Sniper, tous danseurs sont très heureux de participer au festival Haba na Haba. Mais avant cela, les jeunes danseurs suivront une formation de danse contemporaine du 02 au 11 mai 2018.

Sponsorisé par la troupe Lampyre, ce voyage vers la Tanzanie est un des fruits de la participation des trois danseurs dans un atelier sur la danse contemporaine dirigé par Wesley RUZIBIZA. « Tout a commencé avec le Festival Buja sans tabou dans lequel on s’est inscrit pour un atelier de danse contemporaine dirigé par Wesley RUZIBIZA. A la fin du festival, lire la suite …

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Du ‘’Délestage’’ à la 3ème édition du festival ‘’Buja Sans Tabou’’

La pièce est un solo à personnages multiples. Tout y est : la logique policière, tournée en dérision, l’humour du faible qui se moque du fort, David contre Goliath qui aurait un faible…pour le ballon rond.

Au lendemain des attentats survenus en Europe, un jeune congolais, en situation irrégulière à Bruxelles, est arrêté lors d’un contrôle. Suspect, il est interrogé par deux policiers. Plus tard, il raconte sa mésaventure à son avocate…

David-Minor Ilunga est ce jeune homme qui se souvient et raconte sa vie à Kinshasa, son quotidien, l’article 15 de la survie au jour le jour (« débrouillez-vous »), les toilettes sans porte dans la cour commune ; les « délestages » (les suppressions momentanées !) de l’eau, de l’électricité, des salaires, des soins ; les taxis où l’on « se sardine » pour entrer… Autant de tranches de survie livrées dans la gouaille des mots et des langues de la rue, autant de vérités sous la farce, mais aussi autant d’amertumes bien trempées…

L’acteur fait vibrer et bouger tout son corps. Il ne récite pas son texte, il le vit comme un clown raconterait une bonne blague …triste comme les toutes bonnes blagues !

« Ce que je raconte, dit David-Minor Ilunga, ce sont des “kinoiseries“, un mélange d’observations et de blagues; les questions que je me pose sont celles de mes compatriotes qui découvrent l’Europe. » Son personnage est confronté, à l’instar d’autres clandestins, à la police et à la justice des Blancs, en cette période où la peur gagne la société européenne.

Une avocate pour défendre le congolais

Devant une avocate du centre de rétention, et en passe d’être expulsé,  il entreprend le récit de son arrestation, de l’interrogatoire dur et mené par deux flics l’étiquetant de terroriste jusqu’au match de foot endiablé qu’il a joué avec ses geôliers… C’est la défaite de la Belgique qui change cette humeur conciliante.

« C’est une maladie chez vous. Improviser ? Vous n’avez jamais de plan ? » lui reproche l’avocate. « Comment ça pas de plan ? Rétorque le jeune congolais. On a toujours un plan, madame. Seulement, ce n’est pas des plans de cinquante ans, comme vous autres. Ça se résume à l’instant: survie, survie et survie. C’est comme ça, quand on vit dans une société de délestage, madame. (…) » Ça veut dire que tout est discontinu. Sans aucune garantie. (…) Aujourd’hui, ce sont les enfants qui mangent, demain ce sont les parents ; cette année, les garçons vont à l’école, l’année prochaine,  ce sera le tour des filles (…).’Délestage’’, c’est aussi la recherche de solutions

‘’Délestage’’, produit et créé au  Théâtre de Poche à Bruxelles, a été présélectionnée lors du Prix Théâtre RFI théâtre 2017, a été jouée au Théâtre de Poche de Bruxelles fin 2017 et a été présentée au Tarmac à Paris mi-mars 2018 dans une mise en scène de Roland Mahauden. Comédien, auteur, David-Minor Ilunga est un congolais de trente ans qui préfère le rire aux larmes, le rire aux armes. Un « humoriste » qui joue, plaisante, se moque… et raconte des histoires dont il préfère sourire et faire rire.

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Buja Sans Tabou 2018 : Pari réussi, public heureux

Du 12 au 15 avril 2018, Bujumbura a vécu la 3e édition du Festival Buja Sans Tabou et d’emblée on peut dire que cette édition rimait avec ouverture et nouveauté. En effet, pour son retour en 2018, Buja Sans Tabou a proposé un programme unique cassant d’une façon particulière les codes du théâtre au Burundi. Entre spectacles dans des bars, de la musique et de la danse, Buja Sans Tabou s’est placé sous l’étendard de l’innovation faisant ainsi peau neuve. Une peau neuve qui a séduit le public de la capitale qui l’a accueilli avec beaucoup d’engouement.

 Les talents burundais à l’honneur

Tout au long de cette 3ème édition de Buja Sans Tabou, les talents burundais étaient à l’honneur. Si certains doutaient encore de la capacité des artistes burundais à produire du théâtre de qualité, Buja Sans Tabou aura permis au public de se rendre compte du talent des acteurs et metteurs en scène burundais, qui plus est, tous jeunes. Une très bonne nouvelles pour le théâtre burundais. «Umugore n’umugabo», «Tais-toi et creuse», «Musika» et «Liebe», 4 pièces de théâtre de qualité dans lesquelles lire la suite …

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En images : Le quatrième jour du festival Buja Sans Tabou

Au programme du 4è et dernier jour du festival, les pièces de théâtre « l’Espèce Humaine » (avec   le comédien rwandais ATOME) et « Délestage » et pour clôturer, un concert  donné par le chanteur et guitariste burkinabais Patrick Kabré accompagné de son compatriote slameur Doueslik dans le patio de l’IFB. Sur la même scène, l’on a retrouvé l’icône de la musique burundaise traditionnelle Mathias et même Yves Kami, un autre chanteur burundais.

Entre des représentations de pièces de théâtre saisissantes et un spectacle musical des plus originaux, le festival Buja Sans Tabou aura marqué les esprits.

Retrouvez le tout, en images telles que captées par AKEZA Creative Studio : http://akeza.net/en-images-le-quatrieme-jour-du-festival-buja-sans-tabou/

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En images : le troisième jour du Festival Buja Sans Tabou

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Musika : Une histoire d’amour. Une belle histoire d’amour entre Simba et Musika qui tourne au vinaigre. Simba, est parti creuser du coltan pour un certain mercenaire du nom de John. Ce dernier n’a qu’une mission : remplir des sacs de coltan et reprendre l’avion pour l’occident et honorer la commande pour la fabrication des téléphones, des ordinateurs, des thermomètres que les grandes entreprises lui  revendront à prix d’or. Mais à quel prix ? Simba est forcé de laisser seule sa dulcinée ‘’Musika’’, enceinte, parmi des ‘’chiens errants’’ qui l’ont violée. Il risque également de perdre sa vie en creusant sans relâche, battu-calomnié-assoiffé, pour le bénéfice des multinationales, des bailleurs,…

Les passions unies : Sur scène, un poète- comédien-slameur, un musicien tradi-moderne et un danseur contemporain. A eux trois, ils interrogent et nous interrogent sur les limites des politiques internationales. « Les passions unies » est une projection dans le temps de deux ou trois décennies auprès d’une jeunesse africaine désœuvrée et manipulée.

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« Liebe » nous plonge à l’intérieur d’une vie. Une vie piteuse. Une vie acérée. Une vie burundaise. Le Burundi du passe et du présent. Le passé d’une femme avec tous ses souvenirs, ses fantômes, ses cataclysmes. Seule, en définitive, elle se passe en boucle les images de sa vie, de sa débandade, sa mort, sa fille Nina, sa meilleure amie Claudine.

Jouées au CELAB et chez Gérard Kinindo, les trois pièces ont fait valoir les talents des jeunes acteurs burundais.

Retrouvez le tout, en images telles que captées par AKEZA Creative Studio : http://akeza.net/en-images-le-troisieme-jour-du-festival-buja-sans-tabou/

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En images : le premier jour du festival Buja Sans Tabou

Du 12 au 15 avril 2018, la 3è édition du festival Buja Sans Tabou se voulait au contact du public. Pour ce, le premier spectacle s’est déroulé  au bar chez Gérard, près de la cathédrale Regina Mundi.

A l’affiche deux spectacles dont « Umugore n’Umugabo de Laura Sheilla Inangoma », qui s’inspire de la célèbre pièce «Les monologues du vagin» en abordant la thématique du tabou autour du corps de la femme et « Les Sans » de  Ali K. Ouédraogo. Ce dernier est un échange entre 2 amis de longue date sur le bien-fondé – ou non – de la démocratie et des indépendances en Afrique.

Des pièces bien accueillies, un public ému, la première soirée était un succès et donnait le ton aux jours suivants.

Retrouvez le tout, en images telles que captées par AKEZA Creative Studio : http://akeza.net/en-images-le-premier-jour-du-festival-buja-sans-tabou/

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En images : le second jour du festival Buja Sans Tabou

Si la veille du 13 avril 2018, la scène du festival Buja Sans Tabou  avait accueilli des acteurs burkinabès et burundais, les spectateurs du second jour du festival ont tour à tour été témoins  de deux pièces.

« Tais-toi et creuse » de Hala Mouganie. L’histoire réunit une famille : le père, la mère et le fils autour d’un trou dans une décharge. Ils creusent, ils fouillent, pour essayer d’en sortir des ruines, des matériaux à revendre, des souvenirs,… Ils sont rejoints par deux représentants de l’ordre qui perturbe un équilibre familial problématique. Alors, se livre, autour du trou, une lutte pour le pouvoir et le désir,…, une lutte qui renforce les quêtes de chacun, leurs angoisses et réalités. Le trou renvoie à un vide, c’est une question de mémoire et les personnages ont des manques à remplir.

« Sage comme sauvage » mise en scène par Wesley Ruzibiza. C’est une pièce créée et interprétée par Fire danse qui fait partie du collectif réunissant Amizero Kompagnie du Rwanda et L-danse de la RDC. Mise en scène par Wesley Ruzibiza, elle interpelle les fourbes, les imposteurs, les sournois.

Au CELAB comme à l’Institut Français du Burundi, les deux pièces ont été saluées par le public.

Retrouvez le tout, en images telles que captées par AKEZA Creative Studio : http://akeza.net/en-images-le-second-jour-du-festival-buja-sans-tabou/

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Buja Sans Tabou 2018 : Malgré la pluie, le festival réussit son lancement

Le jeudi 12 avril 2018, le bar Chez Gérard, près de la cathédrale Regina Mundi ,  accueillait le lancement de la 3ème édition du festival Buja Sans Tabou. Une 3ème édition qui se veut plus ouverte au public,plus proche de celui-ci, d’où le choix de ce lieu bien connu des habitants de la capitale burundaise. Et malgré la pluie, le public a répondu présent pour cette ouverture on ne peut plus originale.

La 3ème édition du festival Buja Sans Tabou a bel et bien réussi son lancement et ce au grand dame de la pluie qui a bien failli gâcher la fête. En effet, malgré des conditions climatiques peu favorables, ce n’est pas moins de 350 personnes qui ont répondu à l’invitation de Freddy Sabimbona et des ses compères et se sont tous retrouvés au bar Chez Gérard pour une expérience théâtrale unique, dans un décor inhabituel pour les amateurs de théâtre au Burundi et sous une ambiance mêlant chaleur de bar et calme d’une salle de théâtre.

2 pièces étaient à l’affiche ce jeudi soir; «Umugore n’Umugabo» de Laura Sheilla Inangoma, qui s’inspire de la célèbre pièce «Les monologues du vagin» et lire la suite …

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Buja Sans Tabou 2018 : Formation sur la scénographie

Parmi les nouveautés du festival Buja Sans Tabou figure la scénographie, une discipline importante du monde du théâtre mais qui n’est pas vraiment connue dans le milieu au Burundi. Et c’est dans le but de faire connaître cette discipline au Burundi, qu’un stage de formation a été organisé au cours de ce festival à  l’intention des comédiens, metteurs en scène et autres auteurs burundais.

Pour comprendre ce en quoi consiste la scénographie, le festival Buja Sans Tabou a fait appel à un expert en la matière, en la personne de Patrick Janvier. Cet expert et habitué des festivals de théâtre en Afrique (notamment les Récréâthrales au Burkina-Faso) vient poser les bases et initier les acteurs du monde du théâtre burundais à cette discipline qui occupe une place dans le théâtre.

«Le travail de la scénographie consiste en cette relation qu’il y a entre l’oeuvre et le public, c’est à dire lire la suite …

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De la danse contemporaine pour la 3ème édition du festival ‘’BUJA SANS TABOU’’

C’est une pièce créée et interprétée par Fire danse qui fait partie du collectif réunissant Amizero Kompagnie du Rwanda et L-danse de la RDC. Mise en scène par Wesley Ruzibiza, elle interpelle les fourbes, les imposteurs, les sournois.

La pièce est une gifle sans pitié face aux hypocrites qui vous louent en votre présence mais vous jugent dans votre dos. Sages comme sauvages sont ceux qui lèchent le cul mais que l’on peut repérer rapidement et que l’on ne devrait pas craindre parce qu’ils ne sont pas discrets. Ils confondent la diplomatie et l’hypocrisie, mais qui ne sont pas dans notre intérêt il semble être sous une neutralité plutôt placide mais vous enterrent sournoisement….

Comme Racky Gabriel Lukambo, co-metteur en scène et un des interprètes de ‘’Sage comme sauvage’’, le met courageusement dans le poème qui devient la voix humaine de la pièce. Extrait du texte poétique :

« Je déteste le manque de franchise et les non-dits. C’est donc si dur que lire la suite …

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